Happy birthday to you

Happy birthday to you
Aujourd'hui est un jour très spécial.




Les belles dames ont dansé sur la gve, ce matin, y laissant une empreinte étrange, de varech et de larmes, un lange de chants et d'eau salée qui se sont évaporés quand le soleil s'est levé.
L
es belles dames ont disparu comme un songe dté, ne laissant sur la plage que des images de passage, une odeur sauvage, le sourire d'un mirage.
L
es belles dames ont envoyé un baiser évanescent vers votre visage, lorsque vous dormiez au plus profond du noir.
E
t la ténèbre qui dévore les a englouties dans son sillage, laissant rires et chants s'envoler au vent.
Mais il était déja trop tard.

L
es belles dames ont chanté, les belles dames ont dansé, leurs yeux ont brillé de mille étoiles. Elles ont se des rêves au gré de la brise qui se ve, elles ont semé l'espoir.
L
es belles dames sont passées, illusions furtives, pavant le sol de pierres rouges fragiles, de fleurs graciles et de ruisseaux limpides.

Les belles dames ont posur votre table de chevet une étoile, une ne, le souffle d'un rêve envolé. Elles vous ont donné une lumière étrange, flamme d'une bougie, sourire d'un ange, qui vous accompagnera toujours. Les belles dames vous ont donné l'amour.










Je ne suis pas une belle dame, pas même une petite fée ou un lutin malicieux. Je ne suis qu'humaine, oiseau à mes heures perdues. Pourtant, à l'instar des reines des cieux, j'aimerais vous rendre heureux... Je pourrais m'envoler jusqu'aux confins de l'univers. Donnez-moi un rêve, et je vous le réaliserai. Donnez-moi un désir, que je le cristallise. Donnez-moi une histoire, je réveille sa mémoire.

Rien n'est impossible au rêveur de fées. Feel, like your dreams are. Stars in my mind.



[Dites-moi comment c'est, là-bas, sur les quais...]


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Je m'sens si seule,
Vous m'manquez tant
Que j'écoute le souffle du vent

Vous m'manquez tant
Je m'sens si seule
Que j'écoute everything...

Que j'écoute everything... *

# Posté le jeudi 30 avril 2009 13:11

Modifié le mercredi 10 juin 2009 09:52

Hypnotique.

Hypnotique.
Oh, girl, where am I ?
I feel lost.

O
h, girl, give me the sun, a last time, give me the stars in the eyes, give me a child's soul. Oh, girl, I hope so.
Never let me down, again. D'you wanna hear my dreams, d'you wanna read my books, d'you wanna understand who I am ? Here. I.

N
everlandin". Everythin's mixin' in my mind.

Someone, something, just like it can be. I'll fly across the street, I'll shout to the sun, we'll go to Stonecliff. Now, what should I say? I don't feel bad. I just Feel. Is it this, happiness?

Let me go away with my dreams. Let me Become, cause I'm a Human Becoming.

S
tars in my mind, I think...


# Posté le samedi 25 avril 2009 08:51

Modifié le mardi 26 mai 2009 14:05

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Les bougies s'éteignent parfois comme les fleurs se fanent. Elles émettent quelques fumerolles, laissent s'échapper un dernier panache blanc avant de s'épuiser et de mourir dans leur chandelier, déversant leur cire sur la table de bois sculpcomme autant de larmes de sang. Elles subsistent alors, pâles images fantômatiques, dans l'attente du briquet qui saura leur redonner la lumière. Prosaïque, qu'elle aurait dit. Prosque. Pourtant elles se rallument toujours au premier craquement de l'allumette, et laissez-moi filer ma métaphore, je vous prie. Une petite flamme, tout d'abord, qui prend de l'ampleur au fur et à mesure qu'elle est nourrie par la cire qui se remet à couler, fondant lentement sous l'action de la chaleur. Et le feu, ardent, s'élève vers le ciel, la braise se rallume, et la lumière rayonne. Parce que oui, même les petites bougies peuvent faire rayonner leur lumière. Même les plus petites flammèches peuvent apporter une grande chaleur. Et ce jusqu'au moment où elles s'essouflent, s'anémisent, et s'effondrent sur elles-mêmes. C'est un cycle éternel que rien ne peut endiguer, quoi que l'on tente... Il est nécessaire d'être éteint pour pouvoir s'allumer un jour.
Que les rêveurs et les poètes lunaires profitent de cette lumière, si chaude, qui guide la moindre de leurs actions. Un jour elle leur fera défaut, et s'envolera vers d'autres cieux, parmi des bribes éparses d'inspiration. Mais rassurez-vous : elle reviendra. Et, rien que pour observer le flambeau se rallumer tel le pnix renaissant, la vie vaut la peine dtre vécue.

# Posté le jeudi 02 avril 2009 13:03

Modifié le mercredi 17 juin 2009 14:17

Dreams.

Dreams.
Un visage, encore, qui envahit l'esprit. Un soir. Assis sur une chaise, dans une loge. Parce que le théâtre a toujours été follement romantique. Enveloppé d'une douce quiétude, d'une chaleur apaisante qui endort peu à peu. Les yeux rivés sur la scène, devant, et ces personnages qui s'agitent comme des pantins sur leur fil, faisant petit à petit naître l'illusion. Entendre leurs voix, voir leurs actions. Entrer dans leur univers, penché sur la chaise, un mince sourire aux lèvres.
Se
ntir une main se poser sur ses genoux. Sursauter. Tourner la tête, ne rien voir qu'un mirage, ne rien voir qu'un visage. S'immobiliser un instant, puis faire comme si de rien n'était. Tenter de suivre l'action, d'oublier. Ne pas y arriver. Avaler sa salive, voir défiler les images, la scène, la pièce. Fixer droit devant soi, sentir une caresse sur sa joue. Trembler. Avoir chaud, avoir froid, avoir tout ça à la fois. Oser poser sa main sur celle qui nous retient. Sentir son recul, sentir qu'elle se dissipe dans l'air, que tout disparaît, que tout revient, plus fort encore. Un bras autour de la taille. La respiration qui se trouble. Ne plus bouger. Tourner la tête, les yeux brillants de mots imprononçables, et en croiser d'autres qui happent le regard. Se mordre la lèvre, penser à tout, puis ne plus penser à rien.
S'asseo
ir sur les genoux de cet être immatériel, mais ô combien présent, et respirer son odeur ennivrante. Manquer de défaillir. Etre pris dans l'étreinte de deux bras qui vous serrent convulsivement. Ne plus avoir conscience de rien. Ne plus avoir conscience que d'une chose: le contact, dans chacune des fibres du corps. Une main qui vous fait vous pencher. Ne pas réagir, être hypnotisé. Vouloir dire quelque chose, se raviser. Sentir des lèvres se poser sur les siennes. Fermer les yeux. S'abandonner. Ne pas se poser de questions. Le temps qui s'étire... Passer ses bras autour du cou de la chimère. Savoir qu'il est trop tard. Ne pas savoir ce que cela donnera. Poser la tête sur l'épaule qu'on nous offre. Prier pour que cela dure toujours avant que la lumière ne vienne vous éclairer. Entendre les applaudissements, se lever vivement et voir que personne ne vous regarde. Sortir de la loge, sentir une présence derrière soi. Tarder à lâcher sa main, et ne le faire que lorsque cela devient nécessaire. Descendre l'escalier, rejoindre la vie. Jeter un dernier regard en arrière, sentir le trouble qui vous enveloppe. Sourire devant un air perdu, qui s'efforce de retrouver ses repères. Le regarder dans les yeux, et sourire. Capter son geste, se retourner innocemment. Savoir que vous êtes liés. Etre heureux. Savoir que l'on se reverra encore
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# Posté le mercredi 01 avril 2009 13:23

Modifié le jeudi 16 avril 2009 17:21

Balançoire

Balançoire
Assise sur une balançoire, elle rejette une longue mèche de cheveux fauves en arrière, qui ondulent dans le vent en lentes vagues dorées, eux qui d'ordinaire encadrent un visage si sage d'innocente, d'étudiante au grand coeur. Ses pieds frôlent l'herbe verte, luisante de rosée, du petit matin, mais ne se posent pas. En ce jour d'hiver, elle semble léviter à quelques centimètres du sol, petit ange oublié par les puissances terrestres. Ses mains blanches se posent sur sa courte robe noire, si légère pour la saison. Elle a un petit frisson de froid. Ses grands yeux nébuleux se troublent; on peut y lire un amour immense qui ne demande qu'à s'exprimer, mais qui reste prudemment caché dans son coeur d'enfant. Sur sa courte robe, un bouton de rose est posé, vermillon dans les ténèbres de sa vie insipide. Un léger sourire sur ses lèvres auxquelles le sang afflue, tendre, celui que l'on réserve à un amant. Son visage, pâle, presque livide, évoque le souvenir des princesses d'autrefois, des reines enfermées dans de hautes tours de verre, inaccessibles...
Ses longues
jambes pendent, se balancent légèrement, et ses petits pieds chaussés d'escarpins rasent le sol, inlassablement...
Seule dans le fr
oid, elle fredonne une chanson étrange, une mélopée de sons sans paroles, qui se déversent dans l'air comme dans un fleuve... L'odeur de l'humus, d'herbe coupée, de rosée emplit l'air. Comme une odeur de rêves, les ultimes avant que le soleil ne monte au zénith...

# Posté le samedi 08 novembre 2008 13:00

Modifié le jeudi 16 avril 2009 17:23